lundi 23 février 2009

grillades & shampoineuses

Salut les innombrables!

Me voici helas ici dans votre ordi pour une derniere missive from Bangkok.

D abord je voudrais vous signaler que les heureuses gagnantes de mes Grands Jeux Concours
sont l illustre illustratrice Amelie J, ainsi que la bimbo internationnale Marielle d L!
Bravo a toutes les deux pour leur promptitude et leur immense culture.

A l heure ou je vous ecris, mes fesses sont en train de fusionner avec le skai
gluant du fauteuil sur lequel je suis assise, et ma jupe Hmong n empeche rien
a cet ineluctable processus. Aaah Thailande, terre de sensations inedites...

De plus, l ordinateur se trouve a une hauteur digne d une dame vietnamienne
que j ai rencontree sur une jonque: 32 ans, 1m40. He oui.
Ce qui me demande une position des plus etranges, ce qui va m amener
une fois de plus au salon de massage pour me remettre les os en place
avant de decoller. Dure vie que la mienne...

Hier soir j ai finalement opte pour 5 crevettes geantes grillees dans la rue d a cote,
accompagnees d une biere Leo avec un terrible Leopard sur la canette,
du journal anglophone local (ou j ai appris que Rihanna est une femme battue),
et suivies d un ananas coupe en morceaux grace a une technique epatante
a laquelle je m essaierai a mon retour a Marseille.

Pour continuer la suite de mes aventures vietnamiennes, voyons...
La montagne, Sapa, Lao Chai (different de Lao Cai, attention), nuit a Ta Van,
puis retour a Sapa ou je fis un tour au marche rempli de stands d herbes medicinales
et de fruits, et ou je vis un monsieur trier sa recolte de the sur un drap dans la rue.
Puis re-nuit dans le train Orient-Expressesque, et arrivee a Hanoi avant l aube brumeuse.

La, c etait la VEILLE du "petit" mariage (dixit Hang herself) de Gwenhael et Hang.
Apres une balade dans Hanoi, nous avons procede en famille a la decoration
de la future maison conjugale. Marianne finissait les faire-parts de remerciements
avec Hang, Nathalie nettoyait les pieces strategiques, Isaac aidait a un peu tout,
et je etais chargee de decorer la tenture rouge de mariage:
Des beaux papiers decoupes tres delicats a coller sur une tenture rouge en velours
avec du scotch double face... Heureusement qu on vint a mon secours,
sans quoi j y serais encore...
Quand tout fut splendide, nous allames tous:
Chez le coiffeur!
Un coiffeur super funky, qui nous coiffis tres bien, et qui m avait meme manucuree
(premiere fois de ma vie!) et pedicuree la veille de la precedente ceremonie.
A Hanoi, qund on va chez le coiffeur, on s allonge pour le shampoing.
Il y a des sieges allonges, des couchettes, donc, plutot, sur lesquelles on
s installe nonchalamment, pour y etre shampooine et masse.
D abord on vous masse energiquement le crane, puis les epaules aussi.
La classe!
Bref, nous sortimes de chez le coiffeur quasi au milieu de la nuit...

Pour la suite de ces palpitantes aventures,
rongez votre frein et mangez des pattes de poule en tofu si vous en trouvez
en attendant que je revienne dans votre ordinateur!

Je sors nager au ralenti dans l air de plus en plus bouillant de Bangkok...

+Pour celles et ceux qui esperent s en tirer comme ca de mon recit de voyage
("T auras pas a me le raconter puis que j ai lu tes mails", je cite),
ne vous illusionnez pas, je me ferai un palisir de tout vous reraconter encore et encore
jusqu a ce que vous soyez oblige de fuir au Laos pour ne plus m entendre parler!

+Pour les invitations a diner, attention, c est note:
Une soupe Pho par ci, un diner marseillais par la...
Je reserve mes soirees!

Bises a vous tous,
que la papaye verte soit avec vous,
et a tres bientot from Bangkok, Dubai ou Marseille!

Juliette

...Et une image puisque vous avez été sages:

dimanche 22 février 2009

Juliette en sandalettes

Salut les innombrables!

Quel bonheur de vous retrouver la, dans cet ordi,
toujours muni d un beau clavier en sancrit!

Et quelle joie de commence ce nouveau mail par une phrase toute en rhymes.

Pour celles qui se meurent de jalousie et se consumment d envie,
pas de panique, la saison 1 que vous ratates est encore lisible ici:
mobylettevapeur.canalblog.com

Pour ceux qui esperaient comme des vieux aigris ma mort dans d atroces souffrances
rapport a la piqure de bete inconnue, ravalez votre haine et rejouissez vous:
J ai survecu! Et meme, bien survecu, pour ne pas vous agacer en vous disant que
ma vie depuis la dite piqure a meme etee presque plus douce encore qu avant...

J ai failli revenir hier soir (pour moi, 6 heures plus tot pour vous) dans votre ordi
juste pour vous annoncer que je pense avoir trouve le meilleur endroit a massages thai du monde.
Aussi fameux qu une bouchee de meringue pas trop cuite aux piments...
Par pur professionalisme (on dirait que je serais journaliste), j ai tenu a reessayer
un massage aujourd hui, afin de verifier deux fois mes sources,
d avoir des preuves physiques a l appui, enfun de ne pas vous dire n importe quoi.
Et oui, je maintiens: Ces massages sont formidables.
Hier soir apres vous avoir laisses pantelants de suspens (je decide que ca se dit),
un jeune homme tres delicat et aimable m a prodigue un massage des pieds et du cou et des epaules.
J en suis ressortie pesant environ 22 grammes, flottant au dessus du trottoir bangkokiste
(attention, concours: comment s appellent les habitants de Bangkok?),
survolant presque la Chao Prhaya, et visant en droite ligne mon lit pour ne pas m envoler plus loin.

Aujourd hui, j y suis retournee, pour un massage thai complet aux herbes.
Miaaaam... Meilleur qu une bassine de mousse au chocolat, qu une tarte au citron de ma mere,
et qu un kilometre de sushis frais.
Tout ca se passe en espece de pyjama (rien a voir avec les pyzamas vietnamiens dont je vous
parlerai peut etre un jour), allongee sur une espece de tatami-matelas, enveloppee d une exquise
odeur de... plantes... genre eucalyptus mais pas de l eucalyptus en fait. Un truc qui sent
vraiment super bon.
D abord la dame thai charmante vous etire dans tous les sens, puis vous appuie partout,
vous plie en tout petit et vous tord comme une pate a pizza. Ca dure longtemps, quand meme,
pour moi cette fois ci, une petite heure. Ensuite elle sort d une grosse machine a faire cuire les ban bhao
(vous savez, les brioches blanches et rondes fourrees de viande comme ils mangeaient tout le
temps dans Dragon Ball) une balle de tissus contenant tout un tas d herbes compressees,
grosse comme deux poings. Avec ca, qui est brulant, elle tapote (en appuyant franchement)
tout le corps, dessus, dessous, en insistant sur certains endroits, en repassant par d autres...
Tout ca dure une heure aussi, et j en suis ressortie ayant echange ma consistance
habituelle contre une autre tres proche du gaz....
Malgre cet etat gazeux je peux tout de meme vous ecrire, c est la magie du massage thai!

Ou en etais je restee de mes avnetures vietnamienne...?
Bien, je ne sais plus precisement, alors je reprend a la baie de Ha Long.
Ah non, le train couchettes, c est vrai!
Le matin, donc, nous avons debarque a Lao Cai, a 2 kilometres de la frontiere chinoise.
Un mini bus nous a emmenes a Sapa, dans la montagne (1600 metres, pour ceux qui veulent des chiffres).
A Sapa nous avons pris une douche et un petit dej' a ala vache qui rit (oui oui),
puis nous sommes partis marcher dans les montagnes de rizieres.
Le soleil s est leve, la chaleur aussi, et le paysage splendide nous a submerges.
Des femmes Hmong noires (je vous montrerai des photos) nous ont accompagnes
durant tout notre trajet, jusqu au soir ou nous avons pose nos penates (j ai retrouvee cette
expression dans un papier traduit du vietnamien en francais) chez l habitant.
L habitant etant Dai, ce qui se pronoce Zai. C est pas son nom, c est celui de l ethnie
a laquelle appartient la famille qui nous hebergeat.

Voici une autre experience eblouissante
que je vous raconterai a mon prochain passage dans votre ordinateur,
parce que la on cause on cause, mais moi je meurs de faim!

Je suis partie des potron minet (merci Marielle) explorer le Grand Palace
du bon et puissant Roi de la Thailande, et claquer la bise au magnifique Bouddha couche,
et taper la discute avec le haut perche Bouddha d Emeraude.
J ai pris le bateau-bus et marche comme une deratee sous le soleil hysterique
(il a encore fait son interessant avec tous ses degres celsius).
Et durant toutes ces sportives et enrichissantes activites,
je ne me suis nourrie que d un cafe glace au lait concentre sucre,
d un jus de mandarines, de rambutans frais et de mandarines achetees au marche,
et aussi d un truc bizarre blanc qui m a semble etre des quenelles de poisson,
arrose de piment sucre. Ah oui, et aussi un petit gateau en forme de montagne
au deroutant gout de petrole. Et une glace.
Il est grand temps que j aille me sustenter d une soupe au lait de coco
ou de salade de papaye fraiche!

D autant que je vous ecris d une boutique a internet remplie d ados thais
qui jouent en ligne a la guerre, chacun avec le son A FOND.
Ca me gratte les nerfs, je vais encore etere obligee de retourner me faire masser!

Bises a vous tous, copains, amis, famille, que vous etes***
+Tenez bon, je rentre bientot!

Et que l Aventure soit avec vous!

Juliette

samedi 21 février 2009

Les aventures de Juliette sans sa mobylette...

Salut les innombrables!

Mais qui est la, vous demandez vous,
qui vous appelle de la sorte et que cela vous rappelle-t-il?

Pour les plus alertes, oui oui, vous commencez a sentir une odeur de
cannelle, gingembre, safran meme, ginseng aussi, coriandre et tout un tas d herbes indefinissables...
Pour les plus croulants ou ceux sur qui ce cher Alois (Alzheimer) a deja mis la main,
voici la reponse:

C est moiiiiii!
Juliette!
Je ne suis pas en mobylette, cette fois ci, mais me voici a nouveau en Asie!
Et mes doigts manucures courrent sans peur sur le clavier tout en Thai que voici et que vous ne voyez pas.
Et ma peau se recouvre regulierement de sueur effacee par la douche froide des que possible,
par les ventilateurs autrement, ou par une nouvelle vague de suee provoquee par la legere
temperature fouresque d ici...

Je vous ecris de BANGKOK!
Yes, Bangkok, my love, my dearest,
Bangkok de mon coeur, mon cher et immense Bangkokinounet,
ma Bangkette en skai bleu electrique preferee...

La raison de ma presence ici, pour les curieux et pour Voici qui meurt d envie d avoir le scoop,
c est que je suis venue pour feter en famille le mariage de mon frere Gwenhael,
Vietnamien d adoption et Hanoiais (Hanoiyois? Hanoyau? Hanoide? Celle ou celui qui trouve gagne un CADEAU!),
Gwenhael, donc, qui epousit en juste noce (et est en train de convoler) Hang, sa (vraiment) petite femme Vietnamienne!

Ce mail vous arrive donc a la fin de mon sejour,
mais pour ceux qui le souhaitent, je pourrai vous raconter mon sejour en entier par le menu detail
et par mail (ou en vrai moyennant une invitation a diner) incessamment.

J ai atterri sous un ciel mitige et une temperature humidifiee a Hanoi le 11 fevrier.
Le 12, une ceremonie de mariage en famille uniquemnent a eu lieu chez les parents de Hang.
Le 13 nous nous promenames dans Hanoi la trepidante. Rue des paniers traisses,
rue des outils, rue des montres, rue des habits, rue des jouets, rue etcaetera.
Temple de la litterature, poules qui toussent et leurs poussins reniflants sur les trottoirs,
marchandes de bassines a velo, chiens tous tres mignons et encore plus mignons laques
(parait-il), chats spirituels, motocyclistes enflammes, baguettes, fabricantes de sandales en plastique en papier pour les ancetres...
Dodo.
Le 14 nous partimes, ma mere, ma tante, mon autre frere Isaac et moi,
pour la Baie de Ha Long. En bus. Nous primes ensuite (ensuite du bus je veux dire)
nos quartiers dans une splendide jonque imperiale, qui nous promenat sur l eau emeraude
et miroitante de la baie, parmi les fameux rochers, qui, pour tout fameux qu ils soient,
n en sont pas moins epoustouflants. Nous fimes escale a la grotte des merveilles,
qui nous emerveilla (relativement, vu que la Baie a elle toute seule eclate toutes les grottes
du monde a plate couture), puis nous nageames dans l element qui ressemble plus
a un cinquieme (hmmmm.... sixieme? Celui qui trouve la reponse gagne un autre cadeau,
mais plus petit que le premier) element couleur emeraude, donc, qu a de l eau de la Mer de Chine.
J achetis un paquet d Oreo a une delicieuse vendeuse en barque qui louchait et a qui ce louchage donnait
un charme incontestable, puis nous chantames "au clair de la lune" a un guide vietnamien subjugue.
Dodo.
Le 15 la brume etait tombee mais cela ne nous empecha aucunement de kayaker
entre les somptueux rochers et de jouer a 'helloooooo! Good moniiiine!" avec
un bebe indigene vivant avec ses parents pecheurs sur un bateau tout elance.
La jonque nous ramena a terre, puis le bus a Hanoi.
Cafe. Delicieux cafe vietnamien. Soupe Pho excellente.
Gare.
Du 15 au 16 nous dormimes dans un compartiment digne de l Orient Express
qui nous deversa en pleine forme (vraiment!) a Lao Cai, au Nord du Vietnam.
A la frontiere de la Chine, meme.

AH, sorry les amis, je dois y aller, ma masseuse m attend pour un massage
bien merite et bien thailandais (mais vraiment, hein, pas un truc de fesses, un massage)
des pieds. J ai pris cou, epaules, pieds, en fait. Une heure...

Tout le monde ne peut pas etre au boulot a cette heure ci, que voulez vous...
Pour vous consoler je vous signale que je viens de me faire piquer par une bete inconnue
et que je vais certainement mourir dans d atroces souffrances immediatement.
Dans le cas contraire, je reviendrai vous narguer ehontement dans votre ordinateur tres bientot!

Bises a vous, Parisiens, Marseillais, Mulhousiens (oui y en a), Hanoiens (le grand jeu continue, attention!),
et tous les copains!

A tres vite, sans rancune...!

Et envoyez vos reponses, des cadeaux invraisemblables sont en jeu!

Juliette sans mobylette -mais avec un appareil photo:

mercredi 18 juin 2008

MARSEILLAIS GAROUS

Salut les innombrables!

La lune est pleine et jaune ce soir,
et la journée fut estivale, pour de vrai,
du genre la main du soleil qui te plaque contre le macadam
quand tu quittes ton travail air-conditionné.


Une chose bien à Marseille:
Le pique-nique avec les copains-copines sur les marches
de la place sans oliviers en pots de la Mairie.
À l'ombre d'un grand arbre (de la famille des platanidés).
Oui ça c'est bien.

Et la nuit avec les boules Quiès aussi c'est bien,
surtout en présence d'un mini chat trrrrès affectueux et vociférant.

Ce soir, rentrant à pied de chez une fille au nom de gars
et une autre au nom de vraie fille (mystèèère),
alors que la nuit était noire, la lune ronde et grosse (en plus d'être bronzée, donc),
l'air à la température d'un oeuf mollet, soudain je pensai.
Oui.
Je constati subitement une nouvelle différence majeure et non moins culturelle
entre Marseille et Paris:

-À Paris, quand tu marches dans la rue par exemple, de nuit par exemple,
de surcroît si tu es une fille par exemple,
hé bien avoir l'air indifférente et ne rien dire -voire toiser-
(quand tu croises un gros gars au regard sombre par exemple),
c'est montrer que tu es forte -et que t'as pas peur.

-À Marseille, dans le même cas, (je vous épargne tous les re-par exemple-s),
ne rien dire, c'est montrer que tu flippes.

À Marseille, mieux vaut regarder ledit gars au regard sombre
qui fait un peu peur et que tu crois qu'il te matte
dans les yeux, et lui dire carrément "Bonsoir!".
Et encore je suis pas sûre que "Bonsoir!" soit la bonne chose à dire.
Quand je serai plus marseillaise je pourrai vous transmettre l'idiome idoine.
Certainement un truc du genre "ça boume bébé? Tu tiens les murs ou bien?"

Ouais. C'est comme ça.
Pour l'heure, je fais un peu n'importe quoi.
Je toise, puis je me souviens que je suis en terre exotique,
je matte dans les yeux, là je me dis "merde c'est con ma technique"
(Ouais dans ma tête ça parle vulgairement. Parfois.), je souris,
je finis par dire "Bonsoir" sans point d'exclamation,
et je remercie le dieu des filles qui rentrent seules le soir
d'être aussi bienveillant avec moi, et patient aussi.

Amen.

Brûlez un cierge à la santé des filles qui rentrent seules le soir,
si vous en êtes, crions ensemble FILLES-QUI-RENTRENT-SEULES-LE-SOIR POWEEER!

Et allons nous coucher.

Bonnes nuit, innombrables jolis.

J'enfile mon superpyjama et je pars pêcher de brillantes découvertes ethnologiques!



mardi 17 juin 2008

HARISSA ME VOILÀ

Salut les innombrables!

Après des mois de silence, des mails éparpillés,
quelques glissements de terrains et toutes sortes de rebondissements géographiques,
me revoici dans vos ordis!

Tout le monde crie YOUPIIIIIII!

Je reviens mes gros sabots à la main, Marseillaise à peine,
les ongles de pied vernis et les cheveux courts. Hyper courts.

On n'est pas bien, là, l'attelle bleue, TséTsé et moi?

Oui, c'est moi, yé chaingé -mais c'est quand même moi.

Comme la vie est parfois une tartine de ricotta-harrisa (i love it)
et parfois une autre tartine de farine de gnou sur marmelade égyptienne,
j'ai eu envie, voilà, de vous emporter avec moi.

Tous autant que vous êtes.
Innombrables, quoi.

Et moi, petite nombrable (enfin je crois),
je veux vous envoyer des nouvelles de Marseille,
de la vie ici, des gnous, du ciel bleu marine et aussi de la harissa.

Car ici, à Marseille, j'ai découvert:
LA MEILLEURE HARISSA DU MONDE.
Du système solaire, en fait, mais vous savez comme ils sont,
ces Marseillais: Si modestes...

La meilleure harissa de l'espace tout entier
se trouve donc dans la rue Nationale, entre la rue du Baignoir et la rue d'Aix
(quasi le cours Belsunce, qui inspira en son glorieux temps une fameuse canzonetta*,
laquelle transforma le sus cité cours en lieu de pélerinage pour kékés de tous horizons).

En fait, comme je suis encore une parisienne fraîchement sortie de son oeuf,
je ne sais pas comment s'appelle la boucherie-fast-food
(aaaaaah, les boucheries-restorapides, une autre spécialité de Marseille...)
boucherie-rapide-nourriture, donc, où est produite avec virtuosité
une de mes drogues actuelles.

C'est malin! Gnin gnin gnin!
Je vous entends maugréer, qu'est-ce que vous croyez?
Je suis dans votre ordi mes amis, c'est pas de la rigolade!

Si vous n'êtes pas sympas d'ailleurs, je dénonce les 4
qui ont leur doigt dans le nez à cet instant précis.
Et les autres, pas la peine de ricaner, si vous croyez que je vous vois pas...

Pas de tout repos, je vous le dit, Ramzi, de tenir un blog.
Jour 1 et déjà je dois me fâcher.

Puisque c'est comme ça, la prochaine fois:
Tartines de harissa sur chocolat pour tout le monde!

Que la nuit soit avec vous, innombrables chéris,
et faites de beaux rêves, pour pouvoir emmerder
vos amoureuses/mecs/collègues/parents en les leur racontant.

Rendez-vous vite dans cet ordi.

Moi je repars dans le futur
vivre de nouvelles aventures!

SuperJuliette

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