samedi 21 février 2009

Les aventures de Juliette sans sa mobylette...

Salut les innombrables!

Mais qui est la, vous demandez vous,
qui vous appelle de la sorte et que cela vous rappelle-t-il?

Pour les plus alertes, oui oui, vous commencez a sentir une odeur de
cannelle, gingembre, safran meme, ginseng aussi, coriandre et tout un tas d herbes indefinissables...
Pour les plus croulants ou ceux sur qui ce cher Alois (Alzheimer) a deja mis la main,
voici la reponse:

C est moiiiiii!
Juliette!
Je ne suis pas en mobylette, cette fois ci, mais me voici a nouveau en Asie!
Et mes doigts manucures courrent sans peur sur le clavier tout en Thai que voici et que vous ne voyez pas.
Et ma peau se recouvre regulierement de sueur effacee par la douche froide des que possible,
par les ventilateurs autrement, ou par une nouvelle vague de suee provoquee par la legere
temperature fouresque d ici...

Je vous ecris de BANGKOK!
Yes, Bangkok, my love, my dearest,
Bangkok de mon coeur, mon cher et immense Bangkokinounet,
ma Bangkette en skai bleu electrique preferee...

La raison de ma presence ici, pour les curieux et pour Voici qui meurt d envie d avoir le scoop,
c est que je suis venue pour feter en famille le mariage de mon frere Gwenhael,
Vietnamien d adoption et Hanoiais (Hanoiyois? Hanoyau? Hanoide? Celle ou celui qui trouve gagne un CADEAU!),
Gwenhael, donc, qui epousit en juste noce (et est en train de convoler) Hang, sa (vraiment) petite femme Vietnamienne!

Ce mail vous arrive donc a la fin de mon sejour,
mais pour ceux qui le souhaitent, je pourrai vous raconter mon sejour en entier par le menu detail
et par mail (ou en vrai moyennant une invitation a diner) incessamment.

J ai atterri sous un ciel mitige et une temperature humidifiee a Hanoi le 11 fevrier.
Le 12, une ceremonie de mariage en famille uniquemnent a eu lieu chez les parents de Hang.
Le 13 nous nous promenames dans Hanoi la trepidante. Rue des paniers traisses,
rue des outils, rue des montres, rue des habits, rue des jouets, rue etcaetera.
Temple de la litterature, poules qui toussent et leurs poussins reniflants sur les trottoirs,
marchandes de bassines a velo, chiens tous tres mignons et encore plus mignons laques
(parait-il), chats spirituels, motocyclistes enflammes, baguettes, fabricantes de sandales en plastique en papier pour les ancetres...
Dodo.
Le 14 nous partimes, ma mere, ma tante, mon autre frere Isaac et moi,
pour la Baie de Ha Long. En bus. Nous primes ensuite (ensuite du bus je veux dire)
nos quartiers dans une splendide jonque imperiale, qui nous promenat sur l eau emeraude
et miroitante de la baie, parmi les fameux rochers, qui, pour tout fameux qu ils soient,
n en sont pas moins epoustouflants. Nous fimes escale a la grotte des merveilles,
qui nous emerveilla (relativement, vu que la Baie a elle toute seule eclate toutes les grottes
du monde a plate couture), puis nous nageames dans l element qui ressemble plus
a un cinquieme (hmmmm.... sixieme? Celui qui trouve la reponse gagne un autre cadeau,
mais plus petit que le premier) element couleur emeraude, donc, qu a de l eau de la Mer de Chine.
J achetis un paquet d Oreo a une delicieuse vendeuse en barque qui louchait et a qui ce louchage donnait
un charme incontestable, puis nous chantames "au clair de la lune" a un guide vietnamien subjugue.
Dodo.
Le 15 la brume etait tombee mais cela ne nous empecha aucunement de kayaker
entre les somptueux rochers et de jouer a 'helloooooo! Good moniiiine!" avec
un bebe indigene vivant avec ses parents pecheurs sur un bateau tout elance.
La jonque nous ramena a terre, puis le bus a Hanoi.
Cafe. Delicieux cafe vietnamien. Soupe Pho excellente.
Gare.
Du 15 au 16 nous dormimes dans un compartiment digne de l Orient Express
qui nous deversa en pleine forme (vraiment!) a Lao Cai, au Nord du Vietnam.
A la frontiere de la Chine, meme.

AH, sorry les amis, je dois y aller, ma masseuse m attend pour un massage
bien merite et bien thailandais (mais vraiment, hein, pas un truc de fesses, un massage)
des pieds. J ai pris cou, epaules, pieds, en fait. Une heure...

Tout le monde ne peut pas etre au boulot a cette heure ci, que voulez vous...
Pour vous consoler je vous signale que je viens de me faire piquer par une bete inconnue
et que je vais certainement mourir dans d atroces souffrances immediatement.
Dans le cas contraire, je reviendrai vous narguer ehontement dans votre ordinateur tres bientot!

Bises a vous, Parisiens, Marseillais, Mulhousiens (oui y en a), Hanoiens (le grand jeu continue, attention!),
et tous les copains!

A tres vite, sans rancune...!

Et envoyez vos reponses, des cadeaux invraisemblables sont en jeu!

Juliette sans mobylette -mais avec un appareil photo:

mercredi 18 juin 2008

MARSEILLAIS GAROUS

Salut les innombrables!

La lune est pleine et jaune ce soir,
et la journée fut estivale, pour de vrai,
du genre la main du soleil qui te plaque contre le macadam
quand tu quittes ton travail air-conditionné.


Une chose bien à Marseille:
Le pique-nique avec les copains-copines sur les marches
de la place sans oliviers en pots de la Mairie.
À l'ombre d'un grand arbre (de la famille des platanidés).
Oui ça c'est bien.

Et la nuit avec les boules Quiès aussi c'est bien,
surtout en présence d'un mini chat trrrrès affectueux et vociférant.

Ce soir, rentrant à pied de chez une fille au nom de gars
et une autre au nom de vraie fille (mystèèère),
alors que la nuit était noire, la lune ronde et grosse (en plus d'être bronzée, donc),
l'air à la température d'un oeuf mollet, soudain je pensai.
Oui.
Je constati subitement une nouvelle différence majeure et non moins culturelle
entre Marseille et Paris:

-À Paris, quand tu marches dans la rue par exemple, de nuit par exemple,
de surcroît si tu es une fille par exemple,
hé bien avoir l'air indifférente et ne rien dire -voire toiser-
(quand tu croises un gros gars au regard sombre par exemple),
c'est montrer que tu es forte -et que t'as pas peur.

-À Marseille, dans le même cas, (je vous épargne tous les re-par exemple-s),
ne rien dire, c'est montrer que tu flippes.

À Marseille, mieux vaut regarder ledit gars au regard sombre
qui fait un peu peur et que tu crois qu'il te matte
dans les yeux, et lui dire carrément "Bonsoir!".
Et encore je suis pas sûre que "Bonsoir!" soit la bonne chose à dire.
Quand je serai plus marseillaise je pourrai vous transmettre l'idiome idoine.
Certainement un truc du genre "ça boume bébé? Tu tiens les murs ou bien?"

Ouais. C'est comme ça.
Pour l'heure, je fais un peu n'importe quoi.
Je toise, puis je me souviens que je suis en terre exotique,
je matte dans les yeux, là je me dis "merde c'est con ma technique"
(Ouais dans ma tête ça parle vulgairement. Parfois.), je souris,
je finis par dire "Bonsoir" sans point d'exclamation,
et je remercie le dieu des filles qui rentrent seules le soir
d'être aussi bienveillant avec moi, et patient aussi.

Amen.

Brûlez un cierge à la santé des filles qui rentrent seules le soir,
si vous en êtes, crions ensemble FILLES-QUI-RENTRENT-SEULES-LE-SOIR POWEEER!

Et allons nous coucher.

Bonnes nuit, innombrables jolis.

J'enfile mon superpyjama et je pars pêcher de brillantes découvertes ethnologiques!



mardi 17 juin 2008

HARISSA ME VOILÀ

Salut les innombrables!

Après des mois de silence, des mails éparpillés,
quelques glissements de terrains et toutes sortes de rebondissements géographiques,
me revoici dans vos ordis!

Tout le monde crie YOUPIIIIIII!

Je reviens mes gros sabots à la main, Marseillaise à peine,
les ongles de pied vernis et les cheveux courts. Hyper courts.

On n'est pas bien, là, l'attelle bleue, TséTsé et moi?

Oui, c'est moi, yé chaingé -mais c'est quand même moi.

Comme la vie est parfois une tartine de ricotta-harrisa (i love it)
et parfois une autre tartine de farine de gnou sur marmelade égyptienne,
j'ai eu envie, voilà, de vous emporter avec moi.

Tous autant que vous êtes.
Innombrables, quoi.

Et moi, petite nombrable (enfin je crois),
je veux vous envoyer des nouvelles de Marseille,
de la vie ici, des gnous, du ciel bleu marine et aussi de la harissa.

Car ici, à Marseille, j'ai découvert:
LA MEILLEURE HARISSA DU MONDE.
Du système solaire, en fait, mais vous savez comme ils sont,
ces Marseillais: Si modestes...

La meilleure harissa de l'espace tout entier
se trouve donc dans la rue Nationale, entre la rue du Baignoir et la rue d'Aix
(quasi le cours Belsunce, qui inspira en son glorieux temps une fameuse canzonetta*,
laquelle transforma le sus cité cours en lieu de pélerinage pour kékés de tous horizons).

En fait, comme je suis encore une parisienne fraîchement sortie de son oeuf,
je ne sais pas comment s'appelle la boucherie-fast-food
(aaaaaah, les boucheries-restorapides, une autre spécialité de Marseille...)
boucherie-rapide-nourriture, donc, où est produite avec virtuosité
une de mes drogues actuelles.

C'est malin! Gnin gnin gnin!
Je vous entends maugréer, qu'est-ce que vous croyez?
Je suis dans votre ordi mes amis, c'est pas de la rigolade!

Si vous n'êtes pas sympas d'ailleurs, je dénonce les 4
qui ont leur doigt dans le nez à cet instant précis.
Et les autres, pas la peine de ricaner, si vous croyez que je vous vois pas...

Pas de tout repos, je vous le dit, Ramzi, de tenir un blog.
Jour 1 et déjà je dois me fâcher.

Puisque c'est comme ça, la prochaine fois:
Tartines de harissa sur chocolat pour tout le monde!

Que la nuit soit avec vous, innombrables chéris,
et faites de beaux rêves, pour pouvoir emmerder
vos amoureuses/mecs/collègues/parents en les leur racontant.

Rendez-vous vite dans cet ordi.

Moi je repars dans le futur
vivre de nouvelles aventures!

SuperJuliette

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vendredi 16 mars 2007

Hanoï, Bangkok, Paris...

Salut les innombrables!
Nous nous sommes laissées aspirer par les charmes d'Hanoi
et je ne vous ai plus écrit, mais séchez vos larmes, vous
étiez tous encore dans mes pensees.
... Me voici de retour à Paris, dans le bientôt "printemps" glacé.
Hanoi nous avait préparé aux grands froids, nous enlaçant
sans relâche dans sa grande robe de gaze humide. Il faisait
un froid à décorner les boeufs, là-bas! C'était très bizarre de
débarquer de l'avion Bangkokais dans ce bac à légumes
de réfrigérateur super puissant. Mais la ville est très belle,
vraiment. C'est une ville très européenne. Ses maisons sont toutes
très étroites -parfois la façade ne dépasse pas 1,50 mètre de
large; en général elle en fait 2 ou 3. Un drôle de mélange,
d'imaginaire européen et asiatique en miroir. Une ville
européenne imaginée par l'Asie, et une ville asiatique vue par
l'Europe. Tout ça baigné dans un régime communiste,
une culture asiatique, une histoire de grande force
du peuple viêtnamien et de colonisation...
Quand je suis arrivée, au bout de quelques dizaines de mètres
à pieds dans les rues du vieux quartier -où vit Gwenhael-,
la certitude m'a frappée que je saurais immédiatement me retrouver
dans cette ville. Mon sens de l'orientation, certes déjà légendaire,
reconnu tout de suite le squelette urbain. Certainement
parce que les rues furent habitées et dessinées en partie
par l'Europe. Sinon les maisons sont multicolores,
belles et prétentieuses comme des marquises
magnifiques et décrépies...
Notre séjour fut très délicieusement épicé par La Cuisine de Sòn,
le coloc' de Gwenhael. A tomber par terre. Et cet homme
est inarettable: Il cuisinait pour nous du matin au soir et du
soir au matin. Pour le plus grand malheur de notre gras,
qui continuat à croitre et perséverer comme une épizootie
de grippe aviaire dans un troupeau de poules cambodgiennes.
Pour la bonne conscience, la profusion de fruits de variétés
infinies nous aida grandement. Je goûtis du fruit en forme
de pomme de pain, mais vert et mou: Aussi séduisant
pour les papilles que la mangue ou le lychee..
Et du fruit parfaitement sphérique, cert et très dur:
Bof. Et de la mangue viêtnamienne: Un régal toujours imité,
rarement égalé. Et des longans, très bons, et 100 000
autres encore.
Entre deux repas (mais quand même avec un pique-nique),
Gwenhael, Sòn et Köeun nous emmenèrent en moto
au village des céramistes. Comme les rues spécialisées
dans la vente d'un seul produit (Gwenh habite la rue de l'alcool
et des bonbons, à côté se trouve la rue des cigarettes,
et la rue des plantes médicinales, la rue des chaussures,
la rue des décos de nouvel an, etc...), on trouve aussi
des villages spécialisés dans la fabrication d'une sorte de chose.
Donc nous visitâmes le village des potiers, et le lendemain
le village des fleurs et des vieux émigrés rentrés au pays.
Le ciel était toujours gris, l'air plein de froid et d'eau, nous
couvertes d'habits circonstentiels prêtés par Sòn et
Gwenhael, d'une baba-coolitude à pleurer, mais on était
super contentes de visiter ces endroits. Et de voir un peu
du paysage très vert & très beau en dehors d'Hanoi.
Lisa et moi allâmes aussi voir les fameuses Marionnettes
Sur L'eau, à côté du lac à côté de chez Sòn & Gwenhael.
C'était beau, exotique, et drôle. Avec des dragons, des grenouilles,
des pêcheurs, des amoureux, des chansons...
Puis le séjour viêtnamien touchat à sa fin.
Lundi matin nous petit-déjeunâmes d'une énoooorme soupe
de nouilles au poulet toute fraîche, entièrement fabriquée
par Sòn, et nous repartîmes, sacs au dos, pour Bangkok.
A Bangkok, joie, bonheur, il faisait toujours 40°C, alléluïa!
Je pris une douche froide et me dirigeai (après m'être habillée bien sûr)
vers ... 2h30 de massage. Et un petit verre de thé glacé
et quelques tranches d'ananas frais. Miam.
Après quoi nous dinâmes, moi d'une salade de papaye
à enflammer un puits de pétrole.
Le lendemain, nous nous rendîmes en bateau à Chinatown,
dans le dédale du marché gigantesque qui occuppe tout
un quartier, pour accomplir une grande mission:
Retrouver le casque de vélo (eux l'utilisent pour la moto)
en forme de panda pour Ruben, le filleul de Lisa.
Mission qu'on eut raisonnablement put penser impossible,
et qui nous le semblât longtemps, mais que nous accomplîmes
envers et contre tout.
Nous y passâmes notre matinée.
Un taxi nous conduisit ensuite au déjà decrit MBK Center,
le babylonique centre commercial, dans lequel nous nous
régalâmes d'air climatisé et d'un repas dans un fast food
japonais. Enfin moi, Lisa digérait toujours avec grande
difficulté ses nems frits du matin. Et nous acquîmes encore
quelques biens extrêment utiles, évidemment.
Soudain,
le glas de la fatalité résonnât tristement à nos tympans:
Il était l'heure de retourner à la Riverline Guesthouse
endosser nos pesants sacs et repartir vers l'aéroport,
prendre l'avion direction Bahrein puis Paris.
La mort dans l'âme, j'entrai dans le taxi.
Puis tout s'enchaîna comme en un épais brouillard
mélancolique au milieu d'un feu d'artifice,
et quelques longues heures plus tard,
Paris nous reçut dans ses bras glacés.
Quelques fourbes soi-disant amis parisiens nous avaient
annoncé le printemps ici...
Bien.
Je réalise à quel point les exigences quant au climat
à Paris sont basses. En-dessous de ça, même.
Très TRES basses.
Sous terre, quoi, quasiment.
Nous sommes de retour, amis!
Vous avez intérêt à m'offrir force cocktails très alcoolisés
pour que je croie vraiment que c'est le printemps.
Mais bon, home sweet home, blablabla...
Une partie de mon coeur est restée à Bangkok.
Vivement que j'y retourne!
ET VIVEMENT que je vous retrouve, tous, superlecteurs.
Ce fut un grand plaisir pour moi de voyager,
et vous emporter avec moi en vous envoyant ces mails
illuminât encore un peu ces jours et nuits sensationnels.
Merci à tous,
à très bientôt en mail ou en vrai,
et bises à nouveau parisiennes***
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Bien à vous,
Juliette

samedi 10 mars 2007

Hanoï

Salut les innombrables!
Bouddha nous aime apres tout, je vous ecris de
HANOI!
Apres mon precedent message,
Lisa et moi allames au restaurant comme convenu.
Nous arrosames notre journee de plus a Bangkok (i love Bangkok)
de quelques cocktails tres merites, puis, repues et gaies,
nous echouames dans la premiere echoppe de massages
sur notre chemin, et nous nous fimes detendre les orteils
par des doigts bangkokais (i love Bangkok) et agiles....
A la suite de quoi, allegees des gambettes et toujours gaies,
les paupieres un peu lourdes et l'esprit engourdi,
nous parcourimes les quelques metres restants jusqu'a
chez nous (i love Bangkok) pour nous enfoncer dans les bras de
Morphee jusqu'a... 3 heures du matin pour moi.
A 4 heures, Morphee ne pretant plus ses bras qu'a Lisa,
je montai sur le toit de la Riverline Guesthouse.
Contemplant l'horizon hyper urbain ET fluvial,
comptant les peniches geantes qui formaient un train flottant
defilant sans fin devant moi, j'eus cette pensee qui vous surprendra sans doute:
I LOVE BANGKOK.
Puis je rejoignis Lisa et Morphee jusqu'a l'aurore.
Le matin tout neuf se depliant alors fut occupe a ranger nos affaires
et a quitter la chambre, ensuite a petit dejeuner (d'une salade de papaye
aux crevettes sechees pour moi), et ensuite a visiter le marche aux fleurs.
Ayant choisi le bateau pour nous y transporte, et je ne sais pas vraiment
pourquoi, je me suis sentie veritablement etourdie et mal-de-mer-ie
dans le marche. En plus, ce marche etait trop bizarre:
On ne voyait que une dizaine de varietes de fleurs,
certes tres belles, mais assez vite monotones.
Alors nous quittames les lieux et marchames un peu au hasard dans le coin.
C'est a ce moment que je pensai soudainement,
pour la seulement 24 000 ieme fois depuis le lever du soleil:
I LOVE BANGKOK.
Apres, nous nous rendimes dans un mega centre commercial de luxe
au sommet duquel se trouve le Centre du Design (TCDC ou quelque chose comme ca).
C'etait bien, ca avait l'air bien, mais nous etions juste entre deux expos.
J'acquis tout de meme quelques biens designes de la plus
haute necessite a la boutique du lieu.
Il etait environ 13 heures quand tout a coup Lisa m'entraina dans...
un... hum, penchez vous, je vais le dire tres doucement et je ne le repeterai pas.
Dans un burger king.
C'est pas moi, c'est Lisa!
C'est elle!
JAMAIS je ne me serais nourrie dans un tel endroit de ma propre initiative!
Ah, d'ailleurs, on m'appelle pour aperitiver avant de diner royalement,
je dois vous laisser.
Sachez en tous cas que
je suis a Hanoi chez mon frere Gwenhael.
Il vit dans un endroit FEERIQUE -on se croirait pour de vrai dans In The Mood For Love.
Son, chez qui il vit, cuisine divinement.
Et last but not least,
une information qui rejouira le pervers sadique qui est en vous:
C'est l'hiver a Hanoi.
Et on est en tongs.
Serieusement, il fait 15 degres maximum,
il bruine a mort, et on a du s'acheter des chaussettes.
Et on porte les baskets de Gwenhael et Son.
Toute notre superbe d'ambassadrices de l'elegance parisienne nous a quitte.
Et c'est l'heure de l'apero,
bises bientot a la biere,
a tres bientot pour la suite de mes aventures culinaires entre autres***